L'incessant
travail de recherche effectué depuis
40 ans par des spécialistes et des universitaires,
français et anglo-saxons en majorité,
en fait un des fonds les plus connus et appréciés
aujourd'hui. Ces travaux ont permis à la
fois de retracer l'histoire d'un des ateliers
monastiques les plus productifs de l'Europe médiévale
et d'évaluer la contribution de la bibliothèque
montoise à la diffusion, voire à l'élaboration,
des mouvements de pensée et des sciences
de son temps. |
|
|
|
|
Tableau
des degrés de parenté
TANCREDE, Somme sur le mariage
14ème siècle
Ms 156, fol. 14
Un astronome lit et repère les heures de la
nuit grâce au nocturlabe
(astrolabe nocturne)
Recueil de textes scientifiques et techniques
Mont-Saint-Michel, milieu 12ème
siècle
Ms 235, fol. 32 v.
|
Les moines
Montois ne voulaient pas former une collection d'apparat destinée
à leur trésor.
La
matière est riche, les copies souvent d'excellente
qualité. |

Saint
Marc, évangéliste
Evangile de Matthieu et Marc, avec glose
Atelier
de Gautier LEBAUBE, Paris,
vers 1240-125Ms 24, fol. 97
Le
maître et ses élèves 
ou La transmission du savoir
ARISTOTE, Ethique à Nicomaque
Atelier
Parisien ?, 13ème siècle
Ms 222, fol. 1
|
L'Ecriture
sainte et ses commentaires, les œuvres des Pères
de l'Eglise chrétienne (80 manuscrits),
les livres liturgiques forment l'ossature de la
bibliothèque. Mais
on y trouve aussi des livres historiques
et des chroniques, des livres de science
(musique, astronomie, médecine) et des traités
de droit, des livres universitaires et
des manuels d'étudiants, des grands
textes de l'Antiquité et du Moyen
Age : Cicéron, Platon, Boèce,
Sénèque, Pierre Abélard.
La
théologie et la philosophie
y prennent de l'importance. Les ouvrages de prédication
et les "Vies de Saints" côtoient
30 traités d'Aristote, dont, bien sûr,
l'incontournable "Traité du rire"
(voir "le Nom de la Rose").
|
|
|
|
|